Il s'agit d'un communiqué de presse de Viteos – son contenu ne reflète pas nécessairement l'opinion de l'AES.
Pour un ménage consommant 3'500 kilowattheures (kWh) par an, la baisse des tarifs se traduit par une économie de CHF 6.25* par mois, soit un total de CHF 75.-* sur une année.
Pour un client professionnel consommant 150'000 kilowattheures (kWh) par an et une puissance maximale de 50 kW, la baisse des tarifs se traduit par une économie de CHF 282.-* par mois, soit un total de CHF 3'390.-* sur une année.
« Cette troisième baisse consécutive illustre l'évolution favorable des marchés. En parallèle, notre entreprise poursuit les investissements indispensables à la sécurité de l'approvisionnement et à la transition énergétique », souligne Laurent Vonmoos, directeur du département Énergies et Produits.
Les marchés de l'énergie poursuivent leur normalisation
Les conditions d'approvisionnement se sont encore améliorées, permettant une baisse moyenne de 14% de la composante énergie des tarifs par rapport à 2026 (frais de base compris). Cette diminution résulte principalement de la baisse du coût des achats à terme sur les marchés. Elle est renforcée par une réduction de la part du rattrapage des pertes des années antérieures (différence de couverture). Ces effets favorables sont partiellement atténués par la hausse des coûts liés au marquage de l'électricité - qui devient trimestriel dès 2027 -, de ceux d'ajustement - nécessaires pour assurer l'équilibre permanent dans le système électrique -, aux mesures d'efficience énergétique ainsi qu'aux frais de fonctionnement et des impôts.
Des coûts de réseau plutôt stables
La composante réseau couvre les coûts liés à la construction, à l'exploitation et à la maintenance des infrastructures électriques, du réseau national de transport jusqu'aux réseaux de distribution locaux.
En 2027, elle diminue en moyenne de 3.3%. Cette évolution résulte de la baisse des charges liées aux services-système, à la réserve nationale d'électricité et au taux de rémunération réglementaire des capitaux investis (WACC), ainsi que de la répercussion de la diminution des tarifs des réseaux amont. Ces effets favorables sont partiellement compensés par la hausse des coûts d’exploitation et de renforcement perçus au niveau national. (Viteos)