Une année de consolidation, d’investissements et de croissance maîtrisée

Réunis en assemblée générale ce mercredi 10 juin 2026, les actionnaires de Genedis SA ont approuvé le rapport de gestion et les comptes 2025.
10.06.2026

Il s'agit d'un communiqué de presse de Genedis – son contenu ne reflète pas nécessairement l'opinion de l'AES.
 

Le Groupe poursuit ainsi sa trajectoire de croissance, portée par le développement de ses activités énergétiques, multimédias et de services aux collectivités publiques. Avec 29 millions de francs d’investissements nets dans les infrastructures et la transition énergétique, Genedis a poursuivi ses efforts en 2025 afin d’anticiper les évolutions structurelles du marché de l’électricité et des réseaux.

Le chiffre d’affaires consolidé progresse à nouveau, soutenu notamment par les activités liées aux réseaux électriques et multimédias, aux services énergétiques, à l’accompagnement des communes ainsi qu’au développement de nouvelles prestations dans les domaines de l’efficience énergétique et de la gestion des données.

L’EBITDA demeure à un niveau élevé (19,4 mio), confirmant la capacité de l’entreprise à générer des marges opérationnelles solides malgré un contexte marqué par l’augmentation des charges d’exploitation, les investissements dans les ressources humaines, les infrastructures numériques et le renforcement des capacités réseau. Lors de l’assemblée générale, Philippe Délèze, directeur de Genedis, a notamment souligné que les efforts entrepris ces dernières années pour structurer les activités, mutualiser certaines compétences et renforcer les synergies entre les métiers de l’énergie et des télécommunications contribuent directement à la résilience financière du Groupe.

Une phase d’investissements dans les réseaux

La diminution du résultat net s’explique principalement par une phase d’investissements soutenus dans les infrastructures du Groupe et par l’évolution du cadre réglementaire. En 2025, près de 20 millions de francs ont été investis dans le renforcement des réseaux afin de répondre aux nouvelles exigences légales et d’anticiper les besoins futurs. À cela s’ajoute la baisse du WACC (Weighted Average Cost of Capital) décidée au niveau fédéral, qui réduit la rémunération autorisée du capital investi dans les réseaux électriques et impacte plus particulièrement les gestionnaires de réseau engagés dans d’importants programmes d’investissement. (Genedis)