Clemens Hasler succède à Roland Leuenberger, qui siégeait au Comité de l’AES au nom du groupement d’intérêts Sans appartenance depuis 2020.
Trois questions pour Clemens Hasler
Quels défis ou développements actuels occuperont l’AES dans un avenir proche?
Le secteur de l’électricité joue un rôle majeur dans la décarbonation de l’approvisionnement énergétique; l’AES peut, par son travail, donner des impulsions importantes dans ce domaine. Même pour un expert de l’électricité comme moi, il n’est pratiquement plus possible de garder une vue d’ensemble de toutes les lois, ordonnances et documents de la branche. Je pense que nous sommes surréglementés. L’AES devrait contribuer à simplifier les conditions-cadres et ainsi réduire l’inflation législative.
Quelles tâches de l’AES sont, à tes yeux, les plus importantes à l’heure actuelle?
Il y en a trois: premièrement, l’AES doit s’engager pour qu’il soit à nouveau possible de construire des centrales électriques raisonnables en Suisse. Deuxièmement, l’AES doit contribuer à ce que la branche trouve des solutions et établisse des normes – sans laisser ce domaine à la politique. Et troisièmement, l’AES doit s’engager pour que la branche jouisse d’une image d’employeur de choix, ce qui permettra notamment de former à nouveau davantage d’électricien·ne·s de réseau.
Quel aspect de ce nouveau poste trouves-tu le plus intéressant?
La Suisse vit de la coopération entre toutes les régions et tous les domaines d’activité. C’est en regardant vers l’avenir et en forgeant sans cesse de nouveaux compromis que nous progressons. C’est pour cela que je souhaite m’engager et je suis très impatient de découvrir comment fonctionne le travail associatif et de voir si je peux y apporter une impulsion.